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Conseils pour pronostiquer
au Football
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| Le résultat d'un match
de football n'est heureusement pas lié qu'au
hasard, bien que celui-ci (ou plutôt
la chance...) intervienne de façon
non négligeable dans le résultat
d'un match. On peut par exemple considérer
qu'une erreur d'arbitrage est le fruit de
la chance (ou de la malchance), car totalement
imprévisible. L'exemple que tout le
monde a encore en mémoire est le but
de Sonny Anderson lors du Lyon-Ajax Amsterdam,
qui rentre de 80 cm dans les buts, mais que
les arbitres ne voient pas.
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| Mis à part la chance,
le résultat d'un match de football
peut être prévu de manière
plus empirique que scientifique, et en se
basant sur plusieurs critères dont
la pertinence est plus ou moins reconnue.
Etant donné le nombre de critères,
on comprend la difficulté de bien
pronostiquer, puisqu'en fonction du match,
tel ou tel critère sera à privilégier
dans l'analyse du résultat possible
(on doit faire en quelque sorte une pondération
des critères). Chaque critère
a bien sûr sont lots d'exceptions ou
de contre-exemples. |
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| Le
classement des deux équipes
au moment du match |
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| Le classement des équipes
est censé déterminer la force
de chaque équipe. Une équipe
qui est première de Ligue 1 doit normalement
battre la dernière équipe de
Ligue 1, et a fortiori la dernière équipe
de Ligue 2. La comparaison par le classement
devient plus difficile lors de matches européens
(UEFA, Champion's League) puisque les championnats
ont alors des niveaux différents.
On peut néanmoins se baser sur la
'force' d'un championnat, ceux d'Italie,
d'Espagne et d'Angleterre étant les
plus réputés. |
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| La
forme des deux équipes au
moment du match |
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| La forme d'une équipe
au moment du match est en fait le classement
sur les 3, 5 ou x derniers matches de cette équipe,
ou le nombre de victoires, nuls, défaites
obtenus. C'est un très bon indicateur
puisque le pronostic sur un match s'effectue
dans une optique 'court terme'. Certaines équipes
ont des passages à vide et des périodes
d'euphorie, capables d'enchaîner 4 à 6
victoires de suite. |
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| L'état
psychologique de chaque équipe |
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| Le football est un sport, et
dans tout sport, le côté psychologique
a déjà démontré son
importance. La difficulté réside
dans le fait de pouvoir connaître cet état
psychologique, la presse n'étant pas
toujours la meilleure source d'informations.
La meilleure équipe du monde, dans
une période de doute, peut perdre
un match normalement à sa portée.
Dans la lignée de ce critère,
un changement d'entraîneur a normalement
pour effet de doper le moral d'une équipe, également
appelé 'électro-choc'. |
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| L'avantage
du terrain |
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| Il y a des statistiques qui
parlent. Dans un même championnat,
50% des équipes qui reçoivent à domicile
gagnent, 30% font match nul et 20% perdent.
Autrement dit, recevoir dans son propre stade
est un avantage indiscutable, et s'explique
par l'absence de déplacement (qui
engendre une fatigue physique), par la connaissance
du stade (dimension, sol) mais surtout par
le soutien du public. Il est à noter
que la tactique d'une équipe jouant à domicile
est souvent différente de celle jouant à l'extérieure. |
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| Le
derby |
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| Un derby est un match opposant
normalement deux équipes d'une même
ville, et on emploie également ce
terme pour 2 équipes voisines géographiquement
ou d'une même région. En France,
Lens-Lille, Lyon-St Etienne et Nice-Monaco
sont les principaux derbys. Dans un derby,
une partie de l'avantage à domicile
est perdue. Cependant par l'attribution différente
du nombre de places aux supporters de chaque équipe,
on retrouve tout de même un léger
avantage à l'équipe qui reçoit.
Ainsi, il est réputé que les
derbys finissent souvent par un match nul,
et tout bon pronostic ne devrait pas exclure
le nul dans un derby. |
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| La
météo |
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| Moins vraie dans les matches
nationaux, la météo peut être
prise en compte (comme pour les chevaux),
puisqu'une équipe habituée à évoluer
sous la pluie et sur un terrain boueux aura
un léger avantage sur ce type de terrain
par rapport à une équipe habituée
au beau temps. Dans les matches européens,
la météo doit sérieusement être
prise en compte, par exemple un club grec
qui se déplace en Russie au mois de
novembre, ou encore pour citer une nouvelle
fois Lyon, un Rosenborg-Lyon par moins 15
degrés. |
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| Les "bêtes
noires" |
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| Une équipe est appelée
'bête noire' lorsque cette équipe
réussit sur plusieurs rencontres à battre
une autre équipe ou à obtenir
régulièrement de bons résultats
face à elle. Ainsi, en Espagne, le
Real de Madrid a pour bête noire depuis
quelques années l'équipe de
Majorque, et s'est vu infligé un 1-5 à domicile,
et ce malgré la supériorité du
Real de Madrid. Le côté psychologique
d'une bête noire peut aussi expliquer
cet étrange phénomène
(en plus du type de jeu pratiqué par
chacune des 2 équipes). |
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| La
fatigue et le cumul de matches |
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| Le corps humain n'est pas une
machine. Si une équipe répète
les matches tous les 3 jours (en jouant en
Championnat, Coupe d'Europe et Coupes nationales),
la fatigue se fera ressentir à un
moment ou à un autre de la saison,
et ce malgré un effectif de joueurs
important. D'un match à l'autre, un
entraîneur ne change jamais tous les
joueurs, en particulier les joueurs 'irremplaçables'. |
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| Les
joueurs blessés et suspendus |
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| Si le meilleur buteur d'une équipe
ou le meneur de jeu est blessé (Zidane
chez les Bleus par exemple...), il est indéniable
que le résultat pourra être
impacté, même s'il existe d'excellents
remplaçants (les automatismes ne sont
pas les mêmes). Il en va de même
pour les joueurs suspendus. |
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| La
motivation et l'enjeu du match |
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| Si la rencontre est un match
amical, ou un match apparenté comme
amical (par exemple en fin de championnat,
beaucoup de matches n'ont plus aucun enjeu),
il faut se méfier du facteur motivation
de l'équipe qui devrait normalement
gagner le match, puisque sans réel
enjeu, les équipes se laissent parfois
aller. Il faut donc vérifier que l'équipe
va jouer pour gagner, et pas juste pour le
spectacle ou encore pour répondre à des
essais de l'entraîneur.
Dans le même ordre d'idée,
il faut regarder si un résultat
particulier ne va pas arranger les deux équipes,
par exemple une équipe va se maintenir
en faisant un nul, et l'autre va être
sacrée championne.
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| La
réaction après une
défaite... et le relâchement
après une victoire |
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| Il faut se méfier d'une équipe
qui vient de réaliser un bon (ou très
bon) résultat, car elle a parfois
tendance à se relâcher (un exemple
est une victoire 1-0 à l'extérieur
pour une équipe du milieu de tableau).
De même, une équipe qui vient
de perdre à domicile, surtout une équipe
du haut du tableau, va réagir en essayant
de chercher les 3 points à l'extérieur. |
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| L'expérience
et le feeling du pronostiqueur |
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| Malgré tous ces critères,
l'expérience (et même le feeling)
du pronostiqueur reste déterminante
dans un pronostic. On dit parfois que l'histoire
se répète, c'est également
vrai en football. Et la meilleure base de
données - lorsque les critères
sont complexes et se recouvrent - reste la
mémoire et l'analyse du cerveau humain. |
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Dernière
mise à jour le 19 juillet 2007
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