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Les quarts de finale de la coupe de France

Un classico, deux équipes de National en embuscade et Lyon après le derby

Un classico, deux équipes de National en embuscade et Lyon après le derby

Huit, ils ne sont plus que huit désormais à pouvoir remporter la 101ème édition de la coupe de France où plus de 4 000 équipes avaient une chance de réussir lors du premier des quatorze tours d’une compétition qui débutait en août dernier, une éternité ...

Par ailleurs, deux représentants du monde amateur ont fait preuve d’une extrême résistance pour parvenir à ce niveau de la compétition et ne devront surtout pas être pris à la légère. De plus et pour la deuxième fois en une semaine, le « Classico » français sera programmé et observé une nouvelle fois par nombre d’amateurs du ballon rond.

Les Herbiers - RC Lens

Parier2,40Lens gagne

Quatorzième (sur dix-sept) de National, cette équipe vendéenne des Herbiers a obtenu le droit d’évoluer ce soir sur la pelouse mythique pour ses joueurs de la Beaujoire. Le Petit Poucet, premier club de la région à atteindre ce stade de la compétition et soutenu par tout un peuple du Pays de la Loire, pourrait bien à ce titre être désorienté par l’ambiance et la grandeur de l’antre des Canaris. Cette petite commune de 16 000 âmes vit là en effet son heure de gloire après avoir éliminé au tour précédent une autre formation de Ligue 2, Auxerre.

L’exploit s’était dessiné dans la froideur du stade de l’Abbé-Deschamps, endormi dans une certaine torpeur, mais vite réveillé par la fraicheur du jeu aérien des Herbiers. Bien aidés, il faut le dire, par des Bourguignons qui ont fait preuve de trop de faiblesses dans les deux surfaces de réparation, les Vendéens n’ont même pas eu à forcer leur talent. Club aux deux millions de budget, ces tours de coupe sont une véritable respiration financière. Même si à Auxerre il est vrai, tout jouât en leur faveur avec notamment une réussite extrême dont il est assurément peu probable qu’elle ne s’invite une seconde fois si rapidement dans leurs vestiaires. Une fois encore cette formation de National misera donc sur son état d’esprit et ses performances collectives pour réaliser l’impensable.

Mais l’effet de surprise s’est estompé et les Artésiens savent à quoi s’en tenir désormais. Pour les Sang et Or, ce quart de finale est aussi l’opportunité de mettre du beurre dans les épinards d’une saison où ils jouent moins libérés en championnat. Consistants en janvier, les Artésiens ont enchainé les matches (onze en 2018) et accumulé une certaine fatigue visible en février. Pour autant, les Lensois n’ont connu depuis la fin du mois de septembre, qu’une seule défaite à l’extérieur (1/0 au Havre) pour cinq victoires et cinq nuls au cours de cette même période. Cette réussite constante chez l’adversaire joue indubitablement cette fois encore en leur faveur. Alors même si depuis leur entrée en lice au cinquième tour de cette compétition, les Vendéens n’ont encaissé que cinq petits buts, les hommes d’Eric Sikora, sur une belle dynamique en février, ont une réelle belle carte à jouer afin d’intégrer le Big Four hexagonal.

Paris SG - Marseille

Parier3,40Un pénalty sera marqué

Il est clair que jouer le PSG au Parc, et de plus dans une coupe nationale, n’est jamais une réelle partie de plaisir, les statistiques élogieuses des Parisiens en attestent à l’évidence avec cette situation qui perdure depuis plusieurs années désormais. Depuis leur entrée en lice fin 2017 dans cette compétition, les Parisiens ont notamment inscrits quatorze buts déjà et dix-neuf si on s’amuse à cumuler leur réalisme qui est le leur également au sein de la coupe de la Ligue.

Le ‘Classico’ de dimanche dernier, même s’il a soufflé aussi le show (tout pour l’attaque) et le froid (la blessure de Neymar), n’a fait que confirmer l’énorme réussite actuelle du PSG sur ses terres, lui qui reste désormais sur dix-huit victoires de suite toutes compétitions confondues cette saison face à des supporters remplis de bonheur. Dès lors que Thauvin, Payet et Gustavo ont été décevants par rapport à leurs rendements qui étaient le leur ces dernières semaines, il est évident que les Phocéens ne pouvaient rivaliser même si, bizarrement, ils tirèrent sur les cages d’Aréola à quatorze reprises (six cadrés), soit plus que les Parisiens sur ceux de Pelé. Mais cet état de fait était un peu l’arbre qui cachait la forêt moins dense qu’il n’y paraît en cette fraiche soirée dominicale, ces tirs n’étant en rien inquiétant pour la plupart pour le portier de la capitale.

Si, bien sûr, la cheville de Neymar est l’objet de toutes les attentions et que le Brésilien manquera à ses partenaires ce mercredi, le banc parisien n’est en rien comparable à celui des Marseillais et à même de suppléer cette lourde absence. Avec un Mbappé retrouvé et qui devrait encore être en jambe, les hommes du sud pourraient bien être une nouvelle fois acculés dans leur surface et ainsi commettre l’irréparable, laissant le PSG en mesure d’inscrire un nouveau pénalty, le troisième à domicile en 2018.

Chambly - Strasbourg

Parier4,60Match nul à la mi-temps puis Strasbourg gagne

A ce stade de la compétition, il n’y a plus de petites équipes et chaque formation doit être respectée comme il se doit. Les Strasbourgeois le sauront très bien avant d’aller visiter cette équipe de Chambly, dans l’Oise, qui ne pavoise vraiment pas avec une quinzième place de National, restant sur deux revers en championnat face aux équipes nordistes de Dunkerque et Boulogne, pourtant elles aussi classées dans la seconde partie du tableau.

Au sein d’un match assurément serré en première période, comme souvent à ce niveau de la compétition entre une équipe misant plus sur l’envie, la concentration, et l’organisation qu’une autre visant l’expérience et les gestes techniques, Chambly ne se lancera surement pas à l’abordage. Mais les pensionnaires de Ligue 1 non plus et les joueurs de l’Est miseront sur l’usure physique de leurs adversaires amateurs afin de faire basculer cette partie à leur portée plutôt après le retour des citrons.

Car si Strasbourg rencontre des difficultés à l’extérieur en championnat, il s’était imposé aisément à Grenoble début février lors de sa dernière apparition dans cette compétition, sans coup férir et sans trembler, montrant d’évidents moyens et une certaine facilité à résister à la pression ambiante, ce pourquoi il sera une nouvelle fois préféré pour atteindre le dernier carré.

Caen - Lyon

Parier3,50Lyon : victoire par exactement un but d’avance

Fatigués, les Gones le furent assurément à compter de l’heure de jeu dans le derby du Rhône ce qui a permis aux Verts de s’octroyer finalement un point logique dimanche dernier au Groupama Stadium. Il faut dire que les joutes européennes ont marqués les hommes de Genesio qui ont donc logiquement demandé à souffler, un peu trop même et l’OL fut méconnaissable bien trop longtemps pour mettre sa patte dans ce duel attendu pourtant par toute la région.

Voilà que se profile pourtant rapidement un voyage à Caen qu’ils se doivent de bien gérer et abordable à plus d’un titre. S’il est vrai que Fekir, déjà le genou ensanglanté par un coup reçu plus tôt, quittait le terrain prématurément dans l’après-midi après avoir ressenti une pointe derrière celui-ci, le milieu de terrain rhodanien devrait manquer ce déplacement normand, histoire de recharger de plus des batteries un peu à plat ces derniers temps. Car si le capitaine lyonnais n’a pas eu son rendement habituel, c’est bel et bien toute l’équipe qui en a pâtit, physiquement elle aussi aux abois en seconde période notamment. Il ne faut pas leur en tenir trop rigueur cependant et les Lyonnais sont réputés cette saison pour rarement cumuler deux déceptions d’affilée, sachant vite rebondir.

Dès lors, si l’OL recule beaucoup moins que ce week-end, qu’il sait conserver plus le ballon comme il aime souvent à le faire et qu’il reste surtout présent bien plus dans l’impact, il aurait ainsi la chance une nouvelle fois de se sortir vivant du match piège que va lui tendre Caen, et ainsi enchainer un deuxième et court succès face aux hommes de Patrice Garande, après celui enregistré ici-même début décembre.