La 20ème journée de Ligue 1 entame les matches retour, quid des mal classés ?

En Angleterre, Tottenham et Manchester United sont attendus pour un match surement prolifique en buts ...

En Angleterre, Tottenham et Manchester United sont attendus pour un match surement prolifique en buts ...

Suite à une courte trêve des confiseurs, les pensionnaires de l’élite sont déjà au taquet pour entamer cette phase retour. Après la Coupe de France et la Coupe de la Ligue, c’est au tour du championnat de France de Ligue 1 de reprendre en effet ses droits. Si la bataille fera rage pour le podium, la guerre pour ne pas descendre sera d’actualité jusqu’au bout. Ainsi, dès vendredi en raison d’un report de match en Normandie à cause d’un manque de sécurité suffisant autour de la rencontre, le duel Caen / Lille peut finir par tomber dans l’escarcelle des Nordistes. Le dernier tentera de relever encore un peu plus la tête mais les tous les feux sont au vert chez les Stéphanois. En Angleterre, Spurs et Mancuniens sont en grande forme et il faut s’attendre à un match ouvert. Enfin, dimanche, le Téfécé essayera de poursuivre sa remontée alors qu’un « Pathetico » dominical attend les amateurs de ballon rond au Vélodrome où l’ambiance sera à la hauteur de l’évènement. Lourde.

Caen - Lille

Parier2,20Lille gagne

En Normandie, Lille arrive confiant, de ses résultats récents mais aussi de la décision récente de la DNCG. Celle-ci a en effet maintenu l’encadrement de la masse salariale et des indemnités de mutation du LOSC qui, de fait, pourra démontrer la véracité de son modèle économique. Gérard Lopez est donc rassuré de voir que les 88 millions déposés sur un compte bloqué en l’été 2018, garantissant la trésorerie de son club pour la saison, avait eu un effet logique escompté sur cette institution. Toutefois, le club reste très endetté. Il va pouvoir céder plusieurs joueurs en Janvier, tels Fodé Ballo-Touré (proche de Monaco) alors que Thiago Mendes est toujours en salle d’attente.

Sur le terrain, tout se passe pour le mieux depuis l’arrivée de Christophe Galtier il faut bien l’avouer. Le technicien nordiste entamait il y a un an déjà le chantier lors qu’un match de Coupe de France au Mans. Depuis, le LOSC a retrouvé de légitimes ambitions. Après avoir rempli sa première mission, à savoir maintenir Lille parmi l’élite alors que sa formation était 18ème avec seulement 19 points, Christophe Galtier a fait virer les siens deuxièmes à la trêve, pas un mince exploit. Avec un ratio équilibré de 15 victoires, 8 nuls et 15 défaites depuis son arrivée, l’entraineur lillois résume les faits par un énorme travail. Il a su aussi transformer son vestiaire. Même si les obstacles furent aussi importants qu’imprévus (interdiction de recruter, homologations de contrats décalées …), Galtier a su redonner une âme à l’équipe, composant avec le groupe en place pour le remettre en confiance avant un nouveau bouleversement l’été dernier avec quatorze arrivées et quinze départs. Ce vent de fraicheur a donné un projet de jeu plus solide et plus rapide. Excellent dans sa communication enfin, Christophe Galtier a su s’adapter à ses dirigeants et avec un Président peu ou prou présent mais également avec un un staff remodelé.

Tous ces faits méritent confirmation sur l’acte II d’une saison qui pourrait bien être en de nombreux points d’exception. Elle a bien débuté cette semaine puisque Lille s’est imposé le plus logiquement du monde face à Sochaux en Coupe de France et ira défier Sète (N2) en seizièmes de finale de cette compétition un peu plus tard en janvier. Avec un Nicolas Pépé ayant toujours les crocs (passeur pour le buteur Araujo), Lille fut porté par son gaucher. L’ailier des Dogues a ainsi emballé une rencontre qui manquait cruellement de piquant, prouvant par là-même sa totale implication pour le club jusque la fin de la saison. Lille peut donc voyager en confiance même s’ils devront faire plus qu’aux dépens de Doubistes moribonds. Face à cette locomotive Pépé qui tire la machine lillois, les Caennais auront bien du mal à résister aux assauts répétés de leurs adversaires.

Il est vrai qu’avec des défaites à domicile fin 2018 face à Nîmes, Monaco ou Rennes, les Normands se sont montrés fébriles au possible. Ils possèdent le plus de partage des points en Ligue 1 avec neuf nuls cette saison déjà, signe d’une formation qui se contente parfois de ce qu’on lui donne, mais les Lillois n’ont pas l’habitude ces derniers mois d’être des bienfaiteurs et la victoire peut être légitimement escomptée.

Les compositions probables :

Caen : Samba, Armougom, Djiku, Baysse, Guilbert, Fajr, Diomande, Ninga, Khaoui, Beauvue, Bammou
Absents : Genevois et Oniangué (blessés)

Lille : Maignan, Celik, Fonte, Soumaoro, Kone, Mendes, Maia, Pepe, Ikone, Bamba, Leao
Absent : Xeka (incertain)

Guingamp - St Etienne

Parier3,20Match nul

L’En-Avant aimerait bien ne plus faire marche arrière désormais et la fin d’année a redonné du baume au c½ur aux Guingampais. Le seconde victoire de la saison, aux dépens de Monaco sur le Rocher, a permis de passer une trêve au chaud. Dans son opération maintien, l’EAG avait ciblé quatre postes lors d’un mercato hivernal déjà clos en Bretagne. Au sein de cette mission commando, chaque point aura son importance et le recrutement d’un attaquant, d’un milieu, d’un défenseur central et latéral, amènera plus de concurrence dans toutes les lignes et redynamisera le groupe.

Ainsi, Alexandre Mendy a été prêté pour six mois par Bordeaux. Attaquant de fixation et très travailleur, il connait très bien la Ligue 1 et est déjà passé par l’EAG, ce qui facilite son adaptation. Il tentera de booster l’avant-dernière attaque de L1 (14 buts). Il sera épaulé par Johan Larsson, international suédois (6 sélections) pour ce faire. Ce joueur fiable s’est engagé jusqu’en 2021. Expérimenté et dynamique, il tentera d’apporter sa vivacité sur le couloir droit. Papy Djilobodji quant à lui a été libéré en novembre par la D3 anglaise Sunderland. L’international sénégalais (14 sélections) équilibrera la défense bretonne (34 buts, pire défense de L1) par son expérience et son sang-froid. Ancien de Nantes et de Dijon, le trentenaire fait preuve d’un investissement et d’un professionnalisme à toutes épreuves depuis son arrivée. Enfin, recruté pour 20 millions d’euros par Sunderland, Didier Ndong s’est perdu en Angleterre, où l’international gabonais (30 sélections) n’a plus joué depuis un an. Mais ce « box to box » apportera toute sa puissance au milieu afin de redonner plus d’impact à une formation qui en manque parfois.

On le voit, Guingamp a mis tous les atouts rapidement de son côté pour faire face à un mois de janvier décisif où se succèderont des équipes de la trempe de Saint-Etienne, Rennes, Paris SG ou Reims. La confiance est revenue et l’exploite réalisé en Coupe de la Ligue au Parc des Princes ne sera pas ternie ce week-end bien au contraire. Toutefois, se hissent sur son chemin des Stéphanois avec lesquels tous les feux sont au vert. En effet, après un bon nul à Nice où il n’est jamais évident d’évoluer, St-Etienne a logiquement battu Dijon fin 2018 avant de se qualifier encore plus facilement pour les seizièmes de finale de la Coupe de France début janvier à la Meinau, 6/0, face à une formation de Régionale 2 il est vrai inférieure dans tous les domaines. Cependant, Saint-Etienne reste plus ou moins anodin hors de ses bases où il occupe une avant-dernière place avec seulement sept points pris au cours de ses déplacements de Ligue 1 où il ne s’est imposé qu’une fois à l’extérieur. Une statistique qui pourrait bien se confirmer au Roudourou où Guingamp ne serait pas contre un partage des points en forme de guérison et d’espoir certain pour les autres échéances importantes à venir.


Les compositions probables :

Guingamp : Johnsson, Rebocho, Eboa, Kerbrat, Ikoko, Didot, Deaux, N'Gbakoto, Benezet, Coco, Thuram
Absent(s) : Aucun

St Etienne : Ruffier, Monnet-Paquet, Subotic, Kolodziejzac, Polomat, M'vila, Selnaes, Khazri, Cabella, Nordin, Diony

Absents : Silva, Debuchy, Salibur et Hammouma (blessés)

Tottenham - Manchester Utd

Parier2,30Plus de 3.5 buts dans le match

A Londres, il n’y a pas d’entre deux cette saison avec les Spurs de Lloris puisqu’aucun partage des points n’est encore venu entraver leurs 21 sorties en championnat (16 victoires et 5 défaites) . Un seul nul n’est même à déploré depuis un an pour Tottenham, un 2/2 en EFL Cup face à Watford fin septembre dernier. Il en va de même pour les buts où aucun 0/0 n’est venu interférer les matches des Londoniens lors de leur ultime année de compétition. Hormis face aux Citizens en octobre, c’est ainsi qu’au cours de l’année écoulée, ils ont toujours marqué au moins une fois devant des fans comblés.

Il faut dire qu’avec des armes de pointes telles que Kane (14 buts), Son Heung-Min (8 buts), Lucas, Eriksen ou Lamela, les hommes de la capitale anglaise savent viser avec justesse la cible du but adverse. Troisième en embuscade derrière Liverpool et Manchester City, Tottenham n’a pas dit son dernier mot mais accueille une équipe en plein renouveau désormais.

En effet, depuis l’éviction de José Mourhino après une sévère défaite face à Liverpool, les Mancuniens ne cessent de s’imposer, cumulant ainsi la bagatelle de cinq succès d’affilée et seize buts marqués au cours de cette période. Voilà qui a de quoi vivement rassurer Ole Gunnar Solsjaer pour ses débuts sur le banc de Manchester. Ainsi, il n’aura fallu que 38 secondes après son entrée en jeu à Lukaku à la place d’Anthony Martial afin d’ouvrir le score pour MU dernièrement face aux Magpies et ainsi masquer par là-même quelques limites de son équipe. Toutes ces victoires valident bien entendu le choix fort de l’entraineur norvégien. Cette réussite dépend aussi de la conjoncture : le coaching face à Newcastle a permis de sortir son équipe d’une certaine torpeur, mais elle est aussi structurelle : les méthodes de Mourinho avaient fait leur temps et les joueurs ont adhéré au projet commun d’accrocher l’une des quatre premières places en fin de saison.

Artisan principal de cette métamorphose, le champion du Monde Paul Pogba en est le parfait exemple. Travailleur, se sacrifiant pour l’équipe, même s’il a été moins décisif que lors des trois premiers succès, il a récupéré le ballon à l’origine du second but mancunien aux dépens de Newcastle. Le Novégien n’a ainsi dans le domaine offensif que très peu de soucis à se faire, avec un Lukaku ayant retrouvé toute sa verve, un Rashford, souvent décisif ou encore avec Martial, quand il aura retrouvé tout son aura surtout …

C’est plutôt en défense que le bât blesse et Manchester a pris pour mauvaise habitude d’être déséquilibré à plusieurs reprises, notamment à cause d’une charnière bien empruntée. Une réalité qui laisse augurer d’un match ouvert et largement fertile en buts qui devrait permettre aux amateurs d’over de trouver leur chemin et leur bonheur.

Les compositions probables :

Tottenham : Lloris, Davies, Alderweireld, Sanchez, Trippier, Eriksen, Winks, Sissoko, Ali, Kane, Heung-Min
Absents : Wanyama (blessé), Lucas Moura (incertain)

Manchester Utd : de Gea, Young, Jones, Lindelof, Shaw, Herrera, Matic, Pogba, Lingard, Rashford, Martial
Absents : Bailly (suspendu), Rojo (blessé), Pogba, Smalling et Sanchez (incertains)

Toulouse - Strasbourg

Parier3,30Toulouse ne perd pas et plus de 2.5 buts dans le match

Oh Toulouse ! Revoilà les Toulousains sur le devant de la scène hexagonale. Si rien n’est encore gagné, il faut bien se rendre à l’évidence que la victoire fin 2018 à Lille conjuguée à celle de la qualification en Coupe de France face à Nice ont redoré le blason, terni ces derniers temps, de la Ville Rose. Et cette mini-résurrection, le Téfécé la doit en majeure partie à un Gradel qui a encore fait le max. Il est d’ailleurs libre Max de confirmer son influence capitale sur le jeu de son équipe et c’est bien ce qu’il réalise ces dernières semaines. Face à Nice, buteur et double passeur, l’indispensable capitaine a ébloui de toute sa classe, rendant encore un peu plus sa présence obligatoire aux bonnes performances de son équipe.

L’international ivoirien a ainsi donc confirmé son énorme influence devenant petit à petit le « Max-Alien » que tout le monde peut craindre avec des statistiques élogieuses en première partie de saison : 8 buts, 4 passes décisives, une mentalité exemplaire, impliqué dans 12 des 17 buts de Toulouse (70%), tirant le plus au but de son équipe (62), délivrant le plus de centres (97), provoquant le plus de fautes (41) . N’en jetez plus, vous l’aurez compris, pendant que ses adversaires s’évertueront à mettre deux défenseurs sur cette bête de scène, le champ pourrait être bien libre pour ses coéquipiers en ce début d’année.

Pour autant, Strasbourg est lui aussi en net regain de forme et s’avèrera un redoutable et redouté adversaire. Les Strasbourgeois ont en effet confirmé leur solidité en parvenant à évincer de la Coupe de la Ligue l’équipe de Lyon, après avoir sorti Lille et Marseille de cette compétition excusez du peu. Ainsi le Racing s’est ouvert les portes des demi-finales pour la première fois depuis 2005, date à laquelle le club alsacien avait d’ailleurs inscrit son nom au palmarès de la compétition.

Cette jolie aventure, Strasbourg la doit avant tout à un 5-4-1 maitrisé et solide mis en place par Thierry Laurey avec un dispositif du milieu en losange. Lle RCS a fait preuve de réussite et de réalisme et ce malgré la rapide blessure de son atout majeur, Kenny Lala, touché au dos. Dominés certes, les Strasbourgeois ont réussi à faire le dos rond lors des temps forts lyonnais. Le bilan de la fin de saison était déjà bon pour les hommes de l’Est, celui du début d’année ne fait que le bonifier. On doit donc s’attendre à un match ouvert duquel les Toulousains peuvent tirer leur épingle du jeu, portés par un capitaine à qui tout réussit à l’heure actuelle et face à un adversaire en forme mais à même parfois hors de la Meinau de perdre la face.

Les compositions probables :

Toulouse : Reynet, Moubandjé, Jullien, Amian, Sylla, Bostock, Sidibe, Dossevi, Iseka, Gradel
Absents : Sangaré (blessé)

Strasbourg : Sels, Koné, Mitrovic, Martinez, Lala, Sissoko, Martin, Caci, Thomasson, Corgnet, Costa
Absents : Saadi, Grimm, Carole et Mothiba (blessés)

Marseille - Monaco

Parier4,30Match nul

Que l’ambiance sera pesante ce dimanche soir dans les travées du Vélodrome au premier coup de sifflet du corps arbitral … Que l’on se trouve dans l’une ou l’autre des parties d’ailleurs … Marseille ne cesse de décevoir depuis plusieurs semaines alors que Monaco est englué dans les profondeurs du classement depuis plusieurs mois. Cet état de fait n’augure pas d’un match très enlevé où chacun aimerait d’abord se refaire une santé.

L’OM est en mini-crise assurément. Invaincu lors de 22 de ses 24 derniers matches de Ligue 1 à domicile, les Marseillais sont ainsi bien plus à l’aise pourtant dans leur antre, eux qui n’ont conservé leur cage inviolé qu’une seule fois lors de ses dix-sept derniers déplacements (35 buts encaissés) , c’était à Nice en octobre dernier. Cette statistique s’est encore confirmée en Coupe de France où l’OM malgré lui n’avait qu’Andrézieux (National 2) pour pleurer son élimination prématurée et à la limite honteuse. Encore une fois, la formation d’un Rudi Garcia, toujours dépité mais jamais résigné, n’a pas été digne de son rang et de ce qu’on est en droit d’attendre d’elle. Inexplicablement on attend. On attend que l’OM montre son vrai visage car finalement en Ligue 1 il ne pointe qu’à cinq longueurs de Lyon, troisième. Rien n’est joué au classement mais le groupe semble bel et bien désemparé et ce n’est pas l’espoir éventuel de voir Balotelli rejoindre les rangs phocéens qui peut revigorer vestiaire et supporters. Le danger reste donc omniprésent pour un Mandanda à la recherche de sa meilleure forme, d’un Gustavo nerveux et méconnaissable, d’un Payet énervé et à côté de la plaque et d’un Thauvin trop seul pour réussir …

Et son adversaire dans tout ce marasme ? Monaco compte 13 points après 18 matches soit son deuxième pire total à ce stade de la compétition après la saison 68/69 où cette année-là, l’ASM avait terminé 17ème et était descendu. Mauvaise augure ? Oui et non … Si l’AS Monaco est clairement en danger et sur le rythme d’une équipe qui jouera en Ligue 2 la saison prochaine, il a clairement lâché le frein à main et passé la surmultiplié afin de faire avancer rapidement son mercato hivernal.

C’est ainsi qu’après Cesc Fabregas (Chelsea), le Club de la Principauté est proche de William Vainqueur, l’ancien Marseillais, annonçant un duo prometteur et la volonté de densifier un milieu de terrain fortement amoindri lors de la phase aller. Le week-end dernier, c’est Fodé Ballo-Touré (Lille) qui allait aussi rejoindre le sud-est du pays. L’international Espoirs depuis octobre a disputé 18 matches parmi l’élite comme titulaire. Le dossier de l’ancien Niçois Dalbert (Inter Milan) était aussi à l’étude sur le Rocher où l’activité est grandissante. Petit à petit, Thierry Henry retrouve aussi ses blessés. Après avoir récupéré Rony Lopes, Danijel Subasic (une seule rencontre cette saison en Ligue 1) s’entraîne normalement depuis la fin du mois de décembre. Thierry Henry avait panaché son équipe cette semaine en Coupe de la Ligue, soucieux qu’il était de la ménager après une intense préparation physique et surtout afin d’amener ses titulaires dans l’antre phocéen dans des conditions optimales.

Dès lors, si les deux clubs ne voudront en aucun cas participer à un « Pathético » qui se profile allégrement à l’horizon de ce duel nocturne dominical, ils ne peuvent se permettre le luxe de perdre des points à foison en ce début d’année 2019, laissant à penser qu’au fur et à mesure de l’avancée de la rencontre, ils pourraient s’accorder au final sur un partage des points par défaut ; à défaut de savoir gagner, il faut savoir ne pas perdre …

Les compositions probables :

Marseille : Mandanda, Amavi, Rolando, Kamara, Saar, Gustavo, Strootman, Sanson, Payet, Germain, Thauvin
Absents : Rami et Mitroglou (incertains)

Monaco : Subasic, Henrichs, Glik, Mukinayi, Serrano, Grandsir, Tielemans, Bennasser, Lopes, Sylla, Falcao
Absents : Golovin (suspendu), Pellegri, N'Dorm, Traoré, Aholou, Jovetic, Sidibé, Touré, Barreca, Mboula et Raggi (blessés)