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Un club de Ligue 1 en finale mais aussi et surtout un club de National.

Paris en route pour un douzième succès en coupe de France ? ...

Paris en route pour un douzième succès en coupe de France ? ...

Si un club de Ligue 1 sera en finale de la 121ème coupe de France organisée pour la vingt-deuxième fois au stade de France, plus incroyablement une équipe de National 1 (troisième division) ira le défier forcément le mardi 8 mai prochain.

Car s’il est logique de retrouver le triple tenant du titre parisien à ce niveau de la compétition accompagné de Caen, quinzième de Ligue 1, il est bien plus surprenant d’accueillir les sixième et quinzième de National dans le dernier carré. Une belle opportunité de mettre en avant un championnat souvent décrié comme le parent-pauvre du ballon rond avec des problèmes aussi bien financiers, que de transports et d’infrastructure récurrents depuis de nombreuses années.

Les Herbiers - Chambly

Parier2,95Les deux équipes vont marquer et l’une d’entre elles va gagner

Il est rarissime de voir deux équipes de troisième division hexagonale en effet à ce niveau de la compétition et incroyable de les voir s’opposer. Que nous apprennent les positions au classement et les attitudes générales ? A quatre journées de la fin du championnat de National, le premier relégable, Chambly (14ème avec 33 points), ne compte que trois points de retard sur les Herbiers (9ème avec 36 points). On le voit au premier coup d’½il, cette fin de saison pour le maintien concerne donc une dizaine de clubs ni plus ni moins, au sein d’une année où tout fut possible et imaginable et qui le sera assurément jusqu’au bout.

Le calendrier de Chambly n’aura rien d’une partie de plaisir alors que se profile à l’horizon des matches face aux cinquième, troisième, quatrième et huitième du classement ... Compliqué ... pas impossible à l’évidence mais tendu assurément. Cependant, il en ira de même pour les Herbiers qui rencontrera pour conclure ce championnat le troisième, le quatrième et le deuxième, toute une partie du haut du tableau redoutable et à redouter. On le voit cette demi-finale sera assurément une belle parenthèse pour oublier la tension extrême qui attend les deux formations jusqu’au onze mai prochain.

Du côté des Herbiers en fleurs, petite ville de 17 000 habitants au coeur du bocage vendéen, c’est bien sûr une première demi-finale de son histoire qui est atteinte, elle fait suite à un quart de finale exaltant face au RC Lens qui l’amenait jusqu’au bout de la nuit grâce à une séance de tirs au but mieux maîtrisée que les professionnels. D’ailleurs, dans son ensemble, ce soir-là à Nantes, le club de Vendée a réussi à réchauffer un public de la Beaujoire transis de froid. Nantis d’un gardien exceptionnel, les Herbretais entretenaient l’espoir d’un exploit programmé. Volontaires et bagarreurs dans le bon sens du terme, les joueurs de Stéphane Marsala réussirent à faire douter les Artésiens tout au long de la partie. Intronisé il y a quelques semaines seulement, le technicien vendéen a réussi des prouesses avec ce groupe et les mentalités ont changé. Vaincus une seule fois en 2018, ses joueurs ont montré qu’ils n’avaient plus peur de rien, ni de personne. Forts de plus de 35 000 âmes attendues cette fois, l’antre des Canaris, à guichets fermés, résonnera haut et fort aux couleurs des rouge et noir.

Mais ce match d’une vie n’a bien évidemment pas été accaparé que par les locaux, Chambly, ce petit club de l’Oise, compte bien s’y distinguer lui aussi. Au sein d’un enjeu dantesque qui laissera forcément des traces positives et/ou négatives financièrement et physiquement à son issue, les supporters rassemblés dans le kop Oise comptent sur plus d’un millier des leurs pour tenter de rivaliser dans l’ouest de l’hexagone. En tant que premier club de l’Oise à atteindre ce niveau de la compétition, il entend bien se montrer avec six cent drapeaux confectionnés pour l’occasion et vendus cinq euros pour financier l’association, qui n’a peut-être pas de pétrole mais qui a des idées pour créer quelques surprises lors de cet évènement national.

Les Camblysiens ont donc une belle carte à jouer eux qui ont remporté 3/1 la plus récente confrontation entre ces deux équipes disputée récemment en janvier dernier, alors qu’il évoluaient encore en cinquième division de District en 1989 … Au cours de ce duel, on sentait déjà deux équipes très proches l’une de l’autre. Si la tension et le suspense seront à n’en pas douter à son comble, la rencontre risque de donner droit à pléthore de buts et les attaques prendre le pas sur les défenses à cette occasion. Si les Chamblysards aimeraient bien honorer la mémoire de leur fondateur Walter Luzi, père de l’entraîneur depuis 2001 et de Fluvio, aujourd’hui Président, et décédé il y a peu à l’âge de 77 ans, les Vendéens, qui avaient gagné en août dernier aisément face à ces mêmes adversaires, seront littéralement portés par toute une région et un stade en liesse pouvant les transcender. Un vainqueur, qui aura les honneurs des installations de Clairefontaine trois jours durant juste avant la finale de la coupe de France, pourrait ainsi être désigné avant la fin du temps réglementaire au cours d’un match enlevé avec des buts de chaque côté.

Les confrontations :
12.01.18 Les Herbiers Chambly 1 : 3
11.08.17 Chambly Les Herbiers 0 : 2
12.05.17 Les Herbiers Chambly 0 : 1
21.12.16 Chambly Les Herbiers 1 : 1
29.04.16 Chambly Les Herbiers 4 : 0
27.11.15 Les Herbiers Chambly 1 : 0

Caen - Paris SG

Parier2,30Paris SG gagne et Caen ne marque pas

Si la rencontre s’annonce bel et bien déséquilibrée au papier et sur la pelouse entre ces deux représentants de Ligue 1, les Normands auront eu plus de récupération que les Parisiens ce week-end, eux qui ont vu leur match annulé en Normandie pour cause de terrain inondé et impraticable. A cette époque de l’année, ménager les organismes est un luxe rare. Toutefois, nonobstant cet état de forme jouant en faveur des Caennais, il paraît peu probable que le score n’évolue pas en faveur du PSG, même si la manière n’est cette fois plus un leitmotiv légal à moins d’un mois désormais de la fin des hostilités hexagonales.

Car dimanche soir dernier, la manière, le Paris SG l’a mise et de quelle façon face au tenant du titre et dauphin, Monaco. En étrillant son adversaire 7/1, il s’est offert un septième titre de champion (après 1986, 1994, 2013, 2014, 2015 et 2016) n’effaçant surement pas des tablettes les regrets d’une campagne européenne vite abandonnée en huitième de finale face au Real, mais les atténuant légèrement tout au moins. En comptant le titre honorifique de Trophée des Champions, le PSG est en passe de réaliser un troisième quadruplé national au cours de son histoire, après ceux de l’ère Laurent Blanc et le seul de l’ère Emery assurément.

Ainsi, après cette revanche éclatante sur celui qui l’avait privé de son cinquième sceptre consécutif l’an passé, le PSG en Ligue 1 est la meilleure attaque, meilleure défense, meilleure équipe à l’extérieur, détentrice d’un 17/17 à domicile, et n’a perdu que 12 points sur les 99 possibles à la mi-avril … Cette domination territoriale est aussi très forte lors des coupes et la coupe de France en est le parfait exemple. La saison dernière, Paris a battu le record de victoires dans cette épreuve, détenu jusqu’alors par Marseille, en remportant sa onzième coupe de France déjà. Il a en effet gagné cette coupe une fois sur quatre environ, disputant 15 finales en 46 participations. Les statistiques sont élogieuses et jouent à l’évidence pour le club de la capitale.

Alors quid de l’adversaire ?
Caen, qui reste sur quatre défaites de suite en championnat, est quinzième avec 35 points et n’a pas encore définitivement validé son maintien, même si avec six points d’avance sur le premier barragiste, Lille, la situation est loin d’être négative. Cette ultime parenthèse au sein du labeur de la Ligue 1 a pris forme à Bayeux dès lundi où le SM Caen a pris ses quartiers afin de préparer au mieux cette demi-finale historique. Mardi après un entrainement à huis clos et une mise au vert dans un lieu où il a pris ses habitudes cette dernière saison, les Normands ont été plongés en mode immersion totale dans une bulle de verdure à une vingtaine de kilomètre de la ville portuaire, chef-lieu du Calvados.

Après qu’Ait-Bennasser ait pour sa part joué plus d’une heure avec la réserve face à Mondeville le week-end dernier et qu’il soit apte à intégrer le groupe, tous les convoqués pour Toulouse font partie de ce voyage dans le Bessin. A l’inverse, suspendu contre le Téfécé, le report du match n’a pas fait les affaires du défenseur latéral droit Frédéric Guilbert, qui a vu sa sanction se déplacer au match officiel suivant … celui contre l’ogre parisien malheureusement pour lui et ses équipiers.

Avec trois victoires de suite du PSG depuis 2014 (2/0, 3/0 et 6/0) à d’Ornano, les hommes de la capitale devraient une nouvelle fois faire le travail, ne lâchant rien en cette fin de saison comme la victoire face à Monaco en témoigne encore si besoin en était, et sont à l’évidence de conserver leur cage vierge de buts face, il est vrai aussi, à la pire attaque de Ligue 1 en championnat depuis le mois d’août dernier.